Séminaire de recherche PAVE & GRECCAU

 

affiche seminaire quartiers modernes enjeux ville durablesite
QUARTIERS RESIDENTIELS MODERNES D'APRES-GUERRE, ENJEUX POUR LA VILLE DURABLE
Seminaire de recherche des laboratoires PAVE et GRECCAU - projet REDIVIVIUS
 
Lundi 29 janvier 2018 de 9h30 à 12h00, BER - Amphi 2
 
Dans la suite du Workshop International “Living modern architectural heritage in the age of sustainability: ambiances and quality of use” organisé en mai 2017 à l'ENSAP Bordeaux, cette matinée croisera les travaux de Giulia Marino avec les premiers éléments tirés du programme de recherche PAVE - GRECCAU en cours :
« Les mouvements modernes rattrapés par la marche du durable : Leçons, adaptations et inventions des lieux du quotidien. Bordeaux – France | Cincinnati - Etats-Unis ».
 
avec
Caroline MAZEL - Architecte, enseignant-chercheur à l'ensapBx et directrice de Mediarchi
Le Hameau de Noailles et la résidence Pontet-Lamartine : des modèles de référence, une mutation à accompagner
Modèles d’actualité pour l’attention accordée aux typologies de logements et leur capacité à domestiquer la rationalité et le purisme modernes, les deux ensembles aujourd'hui
rattrapés par l'urbanisation montrent quelques signes de défaillance. Profitant de la ville et de ses aménités sans forcément participer à son urbanité, conçus selon les normes de l’époque, ils posent aujourd’hui question au regard de leur adaptation dans le respect de leur valeur patrimoniale. Leurs qualités intrinsèques montrent toutefois leurs potentialités de mutabilité sous réserve de modifications co-pensées entre habitants et experts de l’architecture et du patrimoine.
 
Giulia MARINO - Architecte, docteur ès sciences, enseignant-chercheur à l'EPFL (Lausanne) au sein du laboratoire des Techniques
et de la Sauvegarde de l’Architecture Moderne (TSAM)
HOUSING RELOADED : Les grands ensembles à l’épreuve de la transition énergétique
Estimé a priori comme très vulnérable du point de la physique du bâtiment, le patrimoine de la « grande échelle » post 1945 fait aujourd’hui l’objet de « rénovations énergétiques » importantes, qui se plient rarement aux qualités intrinsèques de l’objet construit, et qui sont aussi extrêmement dispendieuses. Cette pratique courante mérite d’être réexaminée. Une nouvelle stratégie en mesure de mettre dans le juste équilibre les empreintes environnementale et économique, tout en préservant ce patrimoine riche et hétérogène de la seconde moitié du XXe siècle, ce qui veut dire le « visage » de nos villes, s’impose.
 
Coordination : Kent FITZSIMONS, Aline BARLET, Fanny GERBEAUD