Les primés de l'ENSAP BORDEAUX en 2017

Vignette primes 2017

L'ENSAP BORDEAUX présente ses chaleureuses félicitations aux primés de l'année 2017.

Adeline Le Cocq, diplômée en architecture en février 2017 et Augustin Descamps, diplômé en paysage en novembre 2016 ont obtenu une résidence d'artistes dans le cadre du concours : "Création en cours", en proposant de créer un jardin au sein de la cour de récréation d'une école.
P
orté le Ministère de la Culture et de la Communication et le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ce concours crée de nouveaux ponts entre la culture et la jeunesse en permettant cette année à 130 jeunes artistes de s'installer en résidence dans les écoles et collèges les plus éloignés de l'offre culturelle. 
Suivez ici leur projet.

• Julie Bonvallet, Claire Hubschwerlin, César Lacoste, Antoine Mambrini, Louis Rousseau et Alessandra Tedeschi, étudiants / diplômés de l'ENSAP BORDEAUX ont été désignés lauréats du concours Silver Dom'Innov  le 21 septembre lors de la biennale Agora.

Ce concours, organisé par Logévie, l'ENSAP BORDEAUX, avec le soutien du pôle CREAHD et  parrainné par Eiffage Construction, la Caisse des Dépôts en partenariat avec ALOGIA, Autonom'Lab et AG2R LA MONDIALE avait pour but de faire réfléchir des équipes pluridisciplinaires sur la conception du logement senior innovant de demain. 
La résidence solidaire, imaginée par l'équipe lauréate, notamment autour du plaisir d’habiter pour tous, de l’adaptabilité, la solidarité et l’ouverture vers l’extérieur a conquis le jury présidé par l’architecte Xavier Leibar.

Vincent Heynard, étudiant en HMONP, a obtenu avec son équipe, le premier prix régional du concours national d’architecture « bâtiments biosourcés » 2016-2017 pour son projet "Emprunt" que vous pouvez retrouver ici (page 12).
Les candidats ont dû proposer un projet de construction ou de réhabilitation intégrant des matériaux biosourcés, selon les critères du label «bâtiment biosourcé», défini par l’arrêté du 19 décembre 2012.
Laure Gadret, diplômée en architecture en 2016-2017 a obtenu quant à elle le deuxième prix national de ce même-concours, pour son projet "Centre de recherche et de formation en phytoremédiation" que vous pouvez retrouver ici (page 21) 

. André Guiraud, diplômé en architecture en 2012 et en HMONP en 2014, a obtenu avec son équipe, le second prix du concours International Europan 14 à Alcoy en Espagne sur le thème des "Villes productives". 
EUROPAN est un concours d’idées d’architecture et d’urbanisme suivi de réalisations lancé simultanément tous les deux ans dans une vingtaine de pays européens autour d’un thème commun et à partir de situations urbaines concrètes proposées par des collectivités.
Retrouvez les images du projet sur leur site.

Elsa Bizouard diplômée en paysage en 2016 - 2017 est sortie lauréate du prix national des jeunes talents de la Fédération Française du Paysage. Suite à la sélection de son diplôme au concours « jeunes talents 2017 » de la FFP parmi les 5 finalistes, elle a eu l'opportunité de présenter son TPFE : "La rumeur" le 1 décembre à la maison de l’architecture à Paris devant un jury composé de :

- Claire Gautier, Paysagiste et Grand prix national du paysage 2016, Présidente du jury
- Henri Bava, Paysagiste et Vice-président de la Fédération Française du Paysage
- Nicolas Chanvin, Paysagiste et lauréat de la session 2016 des nouveaux talents, Diplômes de paysage
- Karine Mangin, membre du bureau des paysages et de la publicité au Ministère de la Transition écologique et solidaire
- Odile Marcel, philosophe et Présidente du collectif Paysage de l'après pétrol.

Chantal Callais, architecte, maître-assistante, historienne, chercheuse, a été nommée au grade de chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres.

Sébastien Girardeau, étudiant en Master 2 Architecture, a reçu le prix de l'Association Bordelaise des Amis de Jacques Chaban-Delmas , pour son mémoire "Réception savante/réception ordinaire. Pour un regard croisé sur les premiers immeubles de logement du quartier du Lac à Bordeaux (1966-2017)", réalisé sous la direction de Gilles-Antoine Langlois.
Créé en 2016, le  prix de l’Association Bordelaise des Amis de Jacques Chaban-Delmas est destiné à aider de jeunes chercheurs. Il récompense un mémoire de master 2 portant sur Bordeaux ou l’Aquitaine durant « le siècle de Jacques Chaban-Delmas » (1915-2000).

Samuel Drapeau, enseignant à l’ensapBx et chercheur à l’UMR Passages 5319 du CNRS primé de l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux.
Le 14 décembre 2017, l’Académie Nationale des Sciences, Belles Lettres et Arts de Bordeaux a remis le Prix d’histoire Arlette et Charles Higounet à Samuel Drapeau, jeune docteur en histoire de l’art médiéval.

Ce prix couronne l’auteur d’une thèse ou d’un travail de recherche sur le Moyen-Âge, dans la lignée des travaux du professeur Charles Higounet. Doté par la Fondation éponyme créée à cet effet, le prix d’histoire 2017 récompense la thèse de Samuel sur « L’église Saint-Michel, la fabrique d’un monument. Étude historique, artistique et archéologique ».
Mené sous la direction du professeur Philippe Araguas, Ausonius (UMR 5607 Université Bordeaux Montaigne), son travail a comblé le manque d’études exhaustives sur cet édifice. Paradoxalement, malgré sa forte empreinte sur le paysage bordelais, l’histoire de l’église restait en partie méconnue. La lacune des sources historiques emmena  Samuel Drapeau à établir une critique d’authenticité à la fois sur le bâti d’époque médiévale et sur les restaurations postérieures. À travers l’histoire urbaine, il proposa une chronologie de la construction de l’église tout en présentant une réflexion sur ses usages et ses usagers. 
Depuis septembre 2017, Samuel Drapeau enseigne à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Bordeaux . Maître-assistant associé, il dispense des cours d’histoire et culture architecturales et encadre des étudiants de master. Il est chercheur de l’UMR Passages.

Manon Labarchède, architecte DE diplômée de l'ENSAP Bordeaux, doctorante au laboratoire de recherche PAVE sous le direction de Guy Tapie, est lauréate d’une bourse doctorale de 10 000 euros décernée par la Fondation Médéric Alzheimer.

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Déclics jeunes 2016 - Fondation de France

Tiphaine Berthomé, architecte DE diplômée de l'ensapBx (2016) est lauréate des bourses Déclics jeunes 2016 de la Fondation de France.

Cette bourse va permettre à Tiphaine de débuter la construction de la case du village de Nkol-Assi (Cameroun) avec et pour ses habitants, qui était le sujet de son projet de fin d'année (PFE) en architecture avec son binôme, Emmanuelle Robin, architecte DE diplômée également de l'ensapBx.
 
Construire une case polyvalente et communautaire dans le village de Nkol-Assi, au Cameroun.
Tiphaine, en choisissant de suivre une formation d’architecte imaginait déjà grâce à ce métier participer d’une manière ou d’une autre au maintien du lien social entre les gens. « J'ai choisi l'architecture car je pense que l'évolution des conditions de vie des Hommes est étroitement liée à son cadre de vie ». Lors de son année de césure, elle s’engage dans l’association Villages Verts et y découvre une autre manière d’envisager l’architecture à travers un projet de construction solidaire au Burkina Faso « Les projets d'architecture dans les pays en développement m'ont paru, après ces expériences, comme une manière de faire  une architecture, durable et respectueuse, qui correspond à mes aspirations. »

Son objectif est alors de devenir « architecte dans les pays en développement » et elle s’en donne les moyens en collaborant avec la directrice du laboratoire de recherche ARPEGE de l'école nationale supérireure d'architecture et de paysage de Bordeaux (ensapBx), qui souhaite ouvrir un échange étudiant avec l’école d’architecture du Cameroun. C’est lors d’un voyage pour aider aux futurs échanges entre les deux écoles, que Tiphaine fait la rencontre des habitants de Nkol-Assi, un petit village reculé dans la banlieue de Yaoundé. Sa rencontre avec la population de Nkol-Assi et en particulier de Victor, architecte natif du village, lui donne l’envie de participer à la création au village, d’une case permettant aux habitants de se réunir, d'accueillir les étrangers et les enfants des habitants qui vivent l'année à la capitale mais aussi d’abriter des systèmes de récupération des eaux de pluie et d’énergie solaire.

L'ensapbx lui adresse ses félicitations !

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Prix Archigénieur Afrique 2015

Deux équipes d'architectes diplômés de l'ensapBx ont remporté deux mentions spéciales du jury dans le cadre du concours international Archigénieur Afrique.

Ce concours est un événement biennal, né de la volonté partagée par l'association AFRIKArchi de développer l’enseignement et la profession de l’architecture, de l’urbanisme et de la construction en Afrique. Notre ambition à travers ce projet d'envergure est d’encourager, stimuler et récompenser la créativité et l’inventivité des talents d’aujourd’hui et de demain, dans une optique de développement du continent africain.

Ce concours, gratuit, est ouvert aux jeunes professionnels ainsi qu'aux étudiants inscrits dans des écoles, universités ou polytechniques d’architecture, d’urbanisme ou d’ingénieurs, situées sur le continent africain ou à l'étranger. Les participants avaient la possibilité de s'inscrire seuls, ou bien par équipes allant jusqu'à quatre personnes au maximum.

Ainsi, pour cette troisième édition, la thématique choisie a été celle de l' « Espace public en milieu urbain », répondant à une problématique réelle et actuelle sur le continent africain. Le concours a été lancé le 8 octobre 2015 et clôturé le 31 Janvier 2016.
 
Tout comme la deuxième édition, le concours a réuni plus de 1000 participants, inscrits dans près d'une centaine d'écoles, d'universités ou polytechniques en Afrique comme à l'étranger, issus de plus de 50 pays tels que Maroc, Sénégal, Tunisie, Algérie, Belgique, Lebanon, Burkina-Faso, Mali, Togo, Côte d'Ivoire, Mexique, Kenya, Ouganda, Bénin, Madagascar, Tchad, Djibouti, Italie, Gabon, Cameroun, Canada, Switzerland, Australie, Nigéria, Etats-Unis, Chine, Ethiopie, Arabie-Saoudite, Espagne, Tanzanie, Guadeloupe, Zaïre, Pakistan, France, Guinée, Malawi, Portugal, Indonésie, Congo, Rwanda, Niger, Ghana, Inde.


• Mention Spéciale « TERRE » : Equipe n° 654 | « Terre Burkinabé » à Ouagadougou au Burkina-Faso, OUEDRAOGO Charles – BORIE Manon – GIRAUD Nathalie, Architectes diplômés de l'ensapBx.
«  Respect du choix de matériau en relation avec le site. Interpretation des typologues architecturales. », Membres du jury.

Mention Spéciale « INSPIRATION UTOPIQUE » : Equipe n° 404 | « Cotonou System D City » à Cotonou au Bénin, AMEDE Kemi – VIGNEAU Maxime, Architectes, diplômés de l'ensapBx en 2015.
« La mise en perspective d'une programmation réfléchie : représentation graphique. », Membres du jury.

L'ensapBx leurs adresse toutes ses félicitations !

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Concours d'idées - Revivre en centre-bourg

Concours d'idées 2015 " Revivre en centre-bourg " / 1er Prix, site de Pieusse - Projet "place à la convivialité" / © Marc Delaunay, Philip Ferris, Sylvain Cazaubon
Dans le cadre du concours d'idées " Revivre en centre-bourg " organisé par le CAUE de l'Aude, Marc Delaunay, étudiant en 3e année de la formation paysage, Philip Ferris et Sylvain Cazaubon, architectes DE diplômés de l'ensapBx en février 2015, ont remporté le premier prix pour le site de Pieusse.

La remise des prix a eu lieu le vendredi 29 janvier à Pieusse, site d'étude. La matière obtenue donnera lieu à une exposition à la Maison de l'architecture et de l'environnement de Carcassonne à partir du mois de mars 2016, et servira à nourrir la réflexion sur les actions à mener concrètement.

Leur projet s'intitule " Place à la convivialité ". Ci-dessous un résumé de leur intention.

Régénérer le tissu de l’espace public

L’intention du projet se base sur la rencontre, l’échange et la convivialité, caractéristiques notoires  associées aux centres anciens ruraux. En mobilisant des parcelles et les locaux annexes qui s’y situent,  un vide est crée au coeur du tissu ancien afin de définir un espace central et fédérateur, support de  pratiques collectives. Destiné à l’ensemble des habitants de la commune, cet espace se présente  comme un lieu de rencontres et d’échanges, où peuvent se dérouler des activités culturelles et  sportives, génératrices de lien social. Il instaure de nouvelles relations fonctionnelles et visuelles entre  les quartiers résidentiels et le bourg dont l’attractivité est renforcée, et participe à l’amélioration du  vivreensemble au sein du village. Autour de cet espace se présentant comme une place, sont  implantés des équipements l’enrichissant d’activités diversifiées. Afin de les abriter, des édifices anciens  sont réinvestis, leur structure et leurs volumes historiques servant d’appui à une architecture plus  contemporaine. Un complexe associatif est crée, composé d’un café et d’espaces polyvalents répondant  à la diversité des activités proposées par les nombreuses associations du village. La bibliothèque,  jusqu’alors située à la périphérie du centrebourg,  devient un élément central de cet aménagement.  Tous deux peuvent étendre leurs activités à l’extérieur en se déversant sur la place nouvellement créée,  participant par la même occasion à l’animation de cette dernière. Cet ensemble architectural et urbain  sollicite l’animation socioculturelle  de Pieusse pour créer un lieu de regroupement intergénérationnel,  devenant alors une extension de l’habitat où s’épanouir, individuellement et collectivement parlant.  Des décisions à l’échelle du bourg viennent compléter cet aménagement issu du percement du tissu. Un  espace de stationnement censé réduire l’impact de la voiture dans les rues étroites du bourg est crée  sur la partie nord du village. L’ouverture de l’espace entourant l’église et la suppression de la  bibliothèque permettent de valoriser le patrimoine bâti en dégageant de nouvelles perspectives, et  facilitent les connexions entre les espaces.  Parallèlement au développement de lieux d’animation dans le bourg, des parcours pédestres et  didactiques sillonnant le village et son territoire sont crées. Ayant pour point de départ la place et  ponctués de bornes thématiques, ils sont destinés à communiquer sur l’identité du lieu en faisant  découvrir la particularité de son architecture et de son paysage, auprès des visiteurs mais également  des habitants avec l’intention de les sensibiliser à l’origine et à la qualité de leur patrimoine bâti et non  bâti.  

… à l’espace privé

Le potentiel du parcellaire est également exploité afin de créer des formes d’habitat innovantes,  vectrices d’une nouvelle façon d’habiter le centrebourg.  En s’insérant dans le tissu existant par leur  morphologie et leur matérialité, elles font échos au patrimoine bâti tout en proposant de nouveaux  espaces domestiques, en adéquation avec les modes de vie contemporains et les exigences sociales et  environnementales qui en découlent. Les dispositifs spatiaux sollicités permettent de conférer une  épaisseur au logement, par une transition progressive entre espace public et privé, et de créer un  espace au sein même de la parcelle, véritable prolongement extérieur de l’habitat.

Pour voir, l'ensemble du palmarès, cliquez ici

L'ensapBx leurs adresse toutes ses félicitations !

Rio Academy 2015

Rio Academy 2015 - Arena Olimpica de rua - © Mikhalis Montarnier, Théodossis Montarnier et Anthony Delporte.
Dans le cadre de RIO ACADEMY 2015, forum international d'architecture sur le devenir des villes émergentes qui s'est déroulé à Rio de Janeiro (Brésil), fin juillet. Mikhalis et Théodossis Montarnier, étudiants à l'ensapBx en Master 2 architecture ont remporté le premier prix du concours, organisé lors de ce Forum, avec leur projet " Arena Olimpica de rua " dans la catégorie " Solutions éphémères ".

Ce concours était ouvert aussi bien aux étudiants qu'aux jeunes professionnels avec différents thèmes importants pour l'avenir de la ville de Rio (solutions éphémères, mobilité urbaine, urbanisme spontané, inégalités sociales et patrimoine). Ils ont proposé une arène sportive éphémère de rue pour les Jeux Olympiques de Rio. Leur projet est conçu avec des matériaux du quotidien accessible à tous.

Présentation de leur projet

Habituellement le terrain de tir à l’arc est situé au centre d’un stade olympique. Son emplacement est avant tout lié à la difficulté d’aménager un espace de 70 mètres de long. En conséquence les spectateurs sont loin des sportifs et, souvent, on peut mieux apprécier une compétition de tir à l’arc en la regardant à la télévision qu’en étant soi-même à l’intérieur des tribunes. Pour nous, la beauté de ce sport se trouve dans la vitesse de la flèche, et de sa rencontre avec la cible. Une interaction entre les athlètes et les spectateurs est primordiale. Notre proposition est d’insérer ce sport, qui peut légitimement être considéré comme dangereux, dans un contexte urbain dense, sur une place très fréquentée. Nous exprimons par ce biais l’intention d’amener la foule au plus près de la compétition, et de la confronter avec l’intensité et la tension qui se dégage de l’archer. La place de Cinelândia, dans le centre de Rio de Janeiro, est assez grande pour accueillir un terrain réglementaire de tir à l’arc. L’archer pointe maintenant son arc vers le théâtre municipal, emblème culturel de la ville de Rio. Plutôt sujet à controverse, vous ne pensez pas? Le tir à l’arc est un événement qui rassemble tous les gens comme une fête. En plaçant cette installation dans le quartier populaire du centre de Rio, le sport est démocratisé et accessible à tous. Néanmoins, il ne doit pas devenir un obstacle de 70 mètres de long empêchant la circulation au sein de la place. Nous avons alors imaginé un lieu à porosité réversible. D’une part, lorsque l’ “arène” n’est pas utilisée, l’endroit est franchissable. Il devient un abri en mesure d’accueillir un marché. Lorsqu’il est occupé par les archers, le lieu change littéralement d’aspect. Une scénographie aide les spectateurs à comprendre que l’endroit n’est plus franchissable et qu’ils seraient en danger s’ils l’ignoraient, comme lorsqu’il s’agit de ne pas traverser une rue lorsque le feu piéton est rouge. Une ligne rouge entoure l’arène et met en évidence la zone de l’archer et celle de la cible. Des spots de lumière colorées au sol éclairent les panneaux de polycarbonate afin de faire émerger la notion de danger sur la structure sportive. L’arène devient un événement urbain. FAITES ATTENTION. La foule est invitée à observer le spectacle, non seulement par la longue façade, mais aussi derrière les archers, pour sentir les sensations et l’expérience. D’autres spectateurs prennent place derrière la cible comme s’ils étaient sur la ligne de mir du tireur. Ils peuvent sentir le danger, la peur d’être tué, ils retiennent leur souffle attendant enfin que la flèche vienne trouver la cible. Heureusement, le public est protégé par un système de panneaux en polycarbonate qui dévie les flèches avant de les arrêter. Le tir à l’arc est composé de trois moments. La mise en tension de la corde par l’archer, la mouvement solitaire de la flèche et enfin son impact dans la cible. L’œil humain ne peut pas percevoir la trajectoire de la flèche en raison de la vitesse importante. Les panneaux de polycarbonate sont fixés de manière exponentielle pour exprimer l’idée d’une vitesse de plus en plus grande depuis le point de départ jusqu’à l’impact.

L'ensapBx leur adresse ses félicitations.